Hygiène

Dans la langue courante, l'hygiène est une notion imprécise. Mr Larousse nous dit :  

- Ensemble de principes, de pratiques individuelles ou collectives visant à la conservation de la santé, au fonctionnement normal de l'organisme : avoir une bonne hygiène de vie, hygiène alimentaire.

- Ensemble des soins apportés au corps pour le maintenir en état de propreté : hygiène du cuir chevelu.

- Qualité de quelqu'un qui respecte les principes visant à conserver la santé et la propreté : n'avoir aucune hygiène.

- Ensemble des conditions sanitaires des lieux publics et des lieux de travail.

 

Cette dernière convient assez bien aux services d'hygiène publique, qui après avoir maintenu les rongeurs et arthroposes nuisibles en dessous d'un seuil de nuisance, doivent aussi réduire des contamination microbiennes néfastes à la santé collective.

Apparentée à l'hygiène, la salubrité est définie comme la qualité de ce qui est favorable à la santé, à l'organisme.

Les différents niveaux d'hygiène

Selon la destination des sites et locaux, les niveaux d'hygiène microbienne exigés sont différents. Les grandes distinctions suivantes tombent sous le sens.

 

La cité, ses places, voies de circulations et réseaux : l'hygiène publique n'exige pas un niveau d'hygiène microbienne particulier et consiste en la gestion ou la maintenance.

- Des chaussées, berges et espaces verts.

- Du réseau d'assainissement.

- De la collecte et du traitement des déchets ménagers et industriels.

- Des détritus et déjections animales.

- Des nuisibles commensaux.

- Des locaux et terrains abandonnés ou négligés par leurs propriétaires.

- Choses qui relèvent de règlementations, mais surtout de la volonté politique et de la citoyenneté des administrés. Disparités et inégalité sont courantes.

 

Les milieux industriel et tertiaire

 

- La législation y impose l'hygiène et la sécurité, sans forcément définir des niveaux d'hygiène microbienne.

- Certaines activités exigent des niveaux d'hygiène microbienne élevés (pharmacie, agro-alimentaire, informatique....)

 

Les endroits on l'on se restaure sont placés sous les règlementations de la restauration et de l'alimentation.

 

Les locaux accueillant du public (stades, théâtres, commerces, grande distribution, enseignement....)

- Des règlementations spécifiques prévoient des mesures d'hygiène et de sécurité.

- Les endroits ou on achète de la nourriture sont placés sous les règlementations de l'alimentation.

 

l'habitât collectif : Il s'agit de petits et grands ensembles d'habitations, qui disposent d'équipements communs pour les réseaux de fluides et la gestion déchets. Des règlementations particulières s'y appliquent, notamment pour :

- l'entretien des parties communes et des espaces verts :

- La gestion des nuisibles.

- l'hygiène des dispositifs d'évacuation des déchets, sans définir un niveau d'hygiène microbienne particulier.

 

Les milieux hospitalier et sanitaire. Il est distingué des niveaux d'hygiène microbienne différents selon les zones :

- Standard pour les zones administratives.

- Elevé pour les chambres des patients.

- Très élevés pour les zones à risques (blocs opératoires, soins intensifs):

 

Chaque établissement doit recenser ces différentes zones et mettre en place les procédures d'hygiène adaptées.

 

Le lieu domestique privé :

- L'hygiène microbienne relève de la responsabilité des occupants.

- Certaines personnes dans l'incapacité d'assurer l'hygiène de leur logement peuvent être placé sous tutelle ou curatelle.

 

Les prestations de désinfection les plus courantes effectuées par les prestataires de l'hygiène publique sont détaillées plus loin.

Les micros organismes

Les micro-organismes, germes ou microbes dans le langage courant, sont constitués d'une seule cellule et sont invisibles à l'oeil nu. Leur taille est en effet de l'ordre du millième de millimètre (mu). Tous les êtres vivants sont constitués d'une ou plusieurs cellules. Un être humain est pluricellulaire, alors qu'un microbe est unicellulaire.

Les micro-organismes sont présents partout. Sur toutes les surfaces, dans l'air, dans l'eau, sur notre peau, dans notre système digestif, etc.

 

Une cellule microbienne est constituée :

- D'une membrane externe, très fine mais très résistante, qui est sélectivement perméable et permet les échanges avec le milieu (alimentation et rejets).

- Du cytoplasme, semi liquide, qui contient les substances nécessaires à la vie de la cellule et son patrimoine génétique.

 

Quelles sont se fonctions.

- Les micro-organismes sont des rouages essentiels des cycles élémentaires de la nature qui maintient la vie. Ils transforme la matière inorganique en matière organique et produisant de l'oxygène. Ils participent aux cycles du carbone, de l'azote, du phosphate et du sulfate.

- Les micro-organismes saprophytes, par des relations symbiotiques (réciproquement profitables) avec des organismes variés, permettent des processus nutritifs et protecteurs.

- Bien moins nombreux sont les micro-organismes pathogènes, qui provoquent des maladies. Et encore ne le sont-ils souvent que lorsqu'un défaut d'hygiène les amène à un endroit ou ils ne devraient pas en trouver (coliformes fécaux par exemple).

- C'est ainsi que les micro-organismes pathogènes prolifèrent là ou les conditions d'hygiène sont insuffisantes et là ou les conditions de conservation des aliments sont mauvaises.

- D'autres prolifèrent dans des milieux sains, pour autant qu'ils s'y trouvent des conditions de vie favorables.

- Certains micros organisme luttent contre d'autres et peuvent être utilisés en mèdecine ou dans la lutte anti pollution.

 

Les lieux favorables à la vie des micros organismes.

 

Les micros organismes ont besoin:

- D'humidité

- De chaleur (généralement 30 à 40°)

- D'un milieu nutritif très convenant.

Si ces conditions ne sont pas réunies, la la vie des micros organismes se ralentit, ou s'arrête définitivement.

Voilà pourquoi les aliments sont conservés au froid, sous vide ou en milieu stérile.

 

L'alimentation des micros organismes

 

Pour se nourrir, les micros organismes fabriquent des enzymes, qui par catalyse enzymatique vont permettre :

- La dégradation des matières et substances trop grosses pour être mangées telles quelles.

- Leur transformation en éléments suffisamment petits pour traverser la membrane perméable de la cellule.

- Il est distingué :

o Les enzymes exocellulaires excrétées en dehors de la cellule qui vont permettre de réduire les grosses molécules en particules plus petites capables de traverser la membrane cellulaire.

o Les enzymes endocellulaires qui restent à l'intèrieur de la cellule. Elles transforment les molécules pour les besoins nutritionnels et énergétiques.

 

Les enzymes ne sont donc pas des êtres vivants, mais plutôt les fourchettes, couteaux et sucs digestifs, qui permettent aux cellules de se nourrir. Elles ne se dégradent d'ailleurs pas après avoir digérer une substance.

 

A noter : L'amylase est l'enzyme de notre salive. Elle facilite la digestion. Voilà pourquoi il est bien de mâcher longuement la nourriture avant de l'avaler.

Seuls les virus peuvent tromper la membrane de la cellule pour y pénétrer et exercer leurs méfaits.

 

La reproduction des micros organsmes

 

Les micros organismes étant asexués (pas de sexe), leur reproduction se fait par division cellulaire. Ce phénomène est appelé mitose ou scissiparité. Une cellule mère, va donner naissance à 2 cellules identiques appelées cellules filles, qui à leur tour deviennent mères, etc...

 

Dans les conditions optimales, le temps que met une cellule mère pour donner 2 cellules filles est de l'ordre de 20 minutes. Une bactérie peut donc se multiplier en une milliard en 12 heures.

 

Lorsque les conditions sont défavorables, le temps de division cellulaire peut aller jusqu'à plusieurs jours.

 

Les micros organismes bactéries

 

Alors qu'un homme a une surface égale à environ 20 fois son volume, la surface de la bactérie est égale à 9 millions de fois son volume. Ce qui signifie que la surface externe de la bactérie esten contact très étroit avec son environnement.

 

En dépit de leur petite taille et grâce à leur surface proportionnellement très grande par rapport à leur volume, les bactéries assument le plus grand rôle dans la dégradation de la matière organique. L'eau représente environ 80% du poids de la bactérie.

 

Certaines bactéries se déplacent grâce à de flagelles. Il est distingué les bactéries "Gram+" et les bactéries "Gram-", selon leur réaction au test colorimétrique de Gram, qui révèle les différences de structure de la membrane. Les mycoplasmes sont des bactéries sans paroi cellulaire.

 

La sporulation

 

Lorsque les conditions de vie deviennent défavorables, certaines bactéries forment un spore. Il s'agit d'une structure de résistance : il n'y a plus d'échange avec le milieu extérieur, la bactérie ne se nourrit plus et stoppe toute activité.

 

Elle peut résister ainsi et longtemps à une pénurie de nourriture, à une élévation importante du PH, de la température, à une dessiccation, aux désinfectants, etc. Quand le milieu redevient favorable, la bactérie reprend sa forme normale.

 

Les micros organismes virus

 

40 à 60 fois plus petits que les bactéries, ils ne sont pas des organismes vivants au sens strict du terme. Ils ne peuvent pas se déplacer et se reproduire seuls. Ils doivent pénétrer une cellule vivante pour se multiplier. Celle ci, en se multipliant, multiplie aussi le virus (on parle alorsde cellules ou bactéries virales)

 

Il y a des virus nus et des virus entourés d'une membrane ( ou capside).

 

Les micros organismes Les micromycètes

 

On regroupe sous ce terme les levures et les moisissures (qui sont de champignons. Les champignons que l'on cueille dans la nature sont de macromycètes).

 

La plupart sont indispensables à la vie (levure de boulanger....), Mais certaines moisisures provoquent ou aggravent des maladies.

 

A noter : Les spores fongiques, qui permettent au mycélium de s'étendre, sont très différentes des spores bactériennes.

 

A propos de la Merule.

 

Ce terme , indifféremment masculin ou féminin, désigne plusieurs champignons lgnivores, dont le plus commun est serpula lacrimans. Ce basidiomycète est responsable de la lèpre des maisons, qui se développent dans le bois ayant plus de 20% d'humidité.

 

Ces dernières années, la mérule pleureuse (ainsi nommée en raison des gouttes qui coulent de son mycélium) est en recrudescence de par les travaux de réabilitation/rénovation qui, en améliorant l'isolation et le confinement des bâtiments ancien, en augmente l'humidité.

 

Le traitement des habitations infectées par la mérule dépasse l'objet du présent guide et est affaire de spécialistes. Nous renvoyons le lecteur intéressé par ce sujet vers internet, qui regorge d'information fiables sur la mérule.

 

Les biofilms micros organismes

 

Il s'agit d'amas visqueux de bactéries et champignons, qui se développent dans un liquide et produisent en symbiose des exopolymères qui assurent protection et une forte adhérence aux surfaces, au point de résister aux désinfectants courants.

 

Il peut se former des biofilms sur tous types de matériaux inertes et tissus vivants, mais pour ce qui concerne l'hygiène publique, nous mentionnons principalement les canalisations et réservoirs, et les coques de navire.

 

Notez que les récentes études anglo-saxonnes ont mis en évidence la persistance pendant plusieurs mois de biofilms bactériens responsables de rhumes et angines sur le jouets de garderies, même après nettoyage et désinfection.

 

Micros organismes La protozoaires et autres parasites

 

Les protozoaires sont de micro-organismes qui vivent en milieux aquatique et terrestre et dont certains ont un mode de nutrition animal (ils mangent par un orifice et rejettent par un autre ce qui a été digéré). Ils sont 100 fois plus gros que des bactéries.

 

Certains ont besoin de cellules mâles et femelle pour se reproduire, d'autres se multiplient en se divisant, comme les bactéries. Les paramécies et les amibes sont les plus connues des protozoaires. Parmi les autres parasites, citons les vers comme le ténia et la douve.

 

Protozoaires et autres parasites pénètrent dans l'organisme à l'occasion d'un repas, d'une baignade ou d'une toilette en milieu contaminé.

 

La contamination microbienne

 

Il y a contamination quand la prolifération microbienne atteint un niveau nuisant à la bonne santé des hommes, de leurs animaux domestiques et cultures, et à la salubrité de l'alimentation. Elle est due à la transmission de micro-organismes pathogènes en des milieux propices à leurs prolifération.

 

La contamination microbienne sur l'homme

 

- Les muqueuses : Le tube digestif et les narines sont des foyers de germes.

- La peau héberge quantité de microbes se nourrissant de sueur, squames de peau, salissures....

- La main à elle seule peut abriter jusqu'a 500 000 Bactéries, principalement présentes sous les ongles et dans les empreintes.

 

L'homme est donc un vecteur de transmission microbienne, surtout s'il ne veille pas à sa propreté corporelle et/ou si l'hygiène des surfaces auxquelles il a à faire est négligé.

 

La contamination microbienne de l'air

 

Les poussières et particules légères en suspension dans l'air, les aérosols générés depuis des voies respiratoires, peuvent favoriser la contamination microbienne dans une atmosphère turbulente et peu saine. Les aérosols provenant, par exemple, de locaux et containers poubelles mal tenus peuvent être vecteurs de maladies.

 

La contamination microbienne et les surfaces.

 

Les micro-organismes se trouvent sur toutes sortes de surfaces. En toute logique, celles qui sont en contact avec les ordures et/ou les matières en décomposition, en comptent beaucoup. Les endroits humides favorisent toutes proliférations microbiennes et les milieux secs, comme les moutons de poussières, abritent des spores.

 

La contamination microbienne et les contacts directs

 

C'est la source de contamination la plus courante et se sont généralement les mains qui en sont responsables. Un lavage soigné des mains et des gants utilisés et un enchaînement logique des opérations de nettoyage et désinfection limitent notablement les risques.

 

La contamination microbienne et les contacts indirects.

 

C'est la conséquence de ce qui précède : Les surfaces et objets manipulés par des mains souillées, ou en contact avec d'autres surfaces ou objets infectés, deviennent à leur tour porteurs de germes. Les outils, poignées de portes, interrupteurs, robinets, téléphones, chaussures, vêtements...sont les plus concernés. La propreté et l'hygiène de ces choses-là sont la meilleure des préventions.

 

La désinfection et les Désinfectants.

La décontamination  : Opération, au résultat momentané, permettant d'éliminer, de tuer ou d'inhiber les micro-organismes indésirables, en fonction des objectifs fixés. Le résultat de cette opération est limité aux micro-organismes présents au moment de l'opération.

 

La désinfection  :  Opération, au résultat momentané, permettant, d'éliminer ou de tuer les micro-organismes et/ou d'inactiver les virus indésirables portés dans des milieux inertes contaminés, en fonction des objectifs fixés. Le résultat de cette opération est limité aux micro-organismes présents au moment de l'opération.

 

La Stérilisation :  Procédé tendant à l'élimination de toute vie microbienne et des virus.

 

Antiseptie (aseptisation)  Opération, au résultat momentané, permettant au niveau des tissus vivants, dans la limite de leur tolérance, d'éliminer ou de tuer les micro-organismes et/ou d'inactiver les virus, en fonction des objectifs fixés. Le résultat de cette opération est limité aux micro-organismes présents au moment de l'opération.

 

En résumé, La désinfection, c'est la lutte chimique contre les micro-organismes.

 

Au quotidien, l'usage du seul mot désinfection est judicieux et consensuel. Mais à dire vrai, les applicateurs en hygiène publique font plutôt de la décontamination que de la désinfection et jamais de stérélisation et aseptisation.

 

Propriété des désinfectants

Les normes Européennes en xxxx, reprises en France par l'AFNOR sous le générique NE EN xxxx, présent à l'homologation des produits désinfectants. Aucun produit ne peut s'afficher comme désinfectant s'il ne figure sur son étiquette les normes NF EN auxquelles il satisfait.

 

Des désinfectant affichent une AMM (Autorisation de mise sur le marché) délivrée par le ministère de tutelle sont disponibles pour l'hygiène publique.

 

DESINFECTANT  :  Produit chimique utilisé pour la désinfection ou la décontamination dans des conditions bien définies spécifiées sur son étiquette. Il est distingué ce qui suit:

- DESINFECTANT BACTERICIDE : tue les bactéries.

- DESINFECTANT ET BACTERIOSTATIQUE : inhibe momentanément le développement bactérien :

- DESINFECTANT FONGISTATIQUE : inhibe momentanément le développement des champignons.

- DESINFECTANT FONGICIDE : tue les champignons (moisissures) et leurs spores.

- DESINFECTANT SPORICIDE : tue les spores bactériennes

- DESINFECTANT VIRUCIDE : inactive les virus.

 

La règlementation européenne distingue 5 types de désinfectants.

- TP1 : Hygiène humaine

- TP2 : Domaine privé et hygiène publique

- TP3 : Hygiène vétérinaire.

- TP4 : Surface aptes au contact alimentaire.

- TP5 : Hygiène de l'eau potable

 

Un prestataire en hygiène publique est susceptible d'utiliser principalement des désinfectant TP2, et parfois des TP3 (élevage) et TP4 (alimentation)

 

 

Désinfectant eau de javel

M'eau de javel  n'est pas une marque et provient du quai de javel, village aujourd'hui absorbé par Paris, ou se trouvait au XVIII° siècle de nombreuses lavandières et une manufacture de produits chimique qui fabriquait de l'hypochlorite de soude, ke désinfectant élaboré par C-L Berthollet.

 

L'expression "avec javel" sur de nombreux produits du commerce est seulement l'indication que le produit actif désinfectant est l'oxygène.

 

La réaction chimique d'oxydation des micro-organismes s'accompagne d'un blanchiment des surfaces (et éventuellement de leur corrosion) et d'un dépôt de sel. Aux dosages usuels, ce dépôt n'est pas génant sur les surfaces cimentées, les surfaces extérieures lessivées par la pluie et le sable des bacs à sable.

 

Bien que l'utilisation de l'eau de javel exige du soin et de la compétence, pour ne pas commettre de détérioration diverse par blanchiment. Son rapport qualité/prix reste insurpassable.

 

Les "cachets de javel" sont en fait des comprimés solubles de dichloroisocyanurate de sodium, qui réagissent avec de l'eau pour donner de l'hypochlorite de sodium et de l'acide cyanurique. Leur effet est le même que celui de l'eau de javel.

 

Les désinfectants alimentaires

Principes de désinfection

On ne désinfecte que ce qui est propre. Il est inutile et inefficace de désinfecter une surface, car la plupart des désinfectants sont inhibés ou inactivés par les matières organiques. Les procédures de bionettoyage qui se déroulent en 1 seule opération respectent tout de même la succession : Enlèvement des salissures et élimination des microbes.

 

Le principe de la marche en avant : il est désinfecté du moins contaminé  vers le plus contaminé, tout comme il a été nettoyé du moins vers le plus sale. La désinfectionest donc un travail qui demande réflexion et organisation.

Il faut laisser le temps d'agir aux produits désinfectants.